Le 14 février dernier, oui ce jour-là, je sors d'une diète médiatique, dans les infos du soir, il y avait cette histoire de kenyans qui se retrouvent soldats de force dans l'armée russe, c'est pour moi, c'est cadeau....
j'avais prévu de ne manger que 5/35 chocolats bien choisi, au final, j'ai fini toute la boîte, tant cette histoire m'a donné à penser.....
Marie explique que son frère au chômage a répondu à une annonce sur internet en juin 2025, cet ancien militaire de 38 ans est parti en quelques jours...
- l'agence de recrutement avait un bureau à Nairobi, mon frère et les autres candidats ont eut plusieurs rdv...il m'a dit qu'ils avaient accepté un travail dans le bâtiment, ils ont prit l'avion poyr St-Petersbourg, ont voyagé par la route pendant 2 à 3 jours et fini dans un camp militaire, on leur avair menti, le contrat qu'il avait reçu au Kenya était different de celui de la Russie dont ils ne comprenaient pas la langue...
son passeport est confisqué pour l'empêcher de s'enfuir, Oscar suit un entraînement militaire de 2 semaines, en janvier sa soeur reçoit ce message envoyé par le commandant de son bataillon...
- il m'a dit que, Oscar était mort une semaine après avoir été déployé sur le front, normalement les corps sont laissés sur les champs de bataille et ne sont pas récupérés, mais Oscar a été emmené à la morgue de Roskoff, il m'a expliqué qu'il pouvait emmener sa dépouille à Moscou et que seules les familles russes ont droit à une indemnisation financière...
sa sœur explique qu'elle n'a pas suffisamment d'argent pour rapatrier son corps, Marie a écrit à l'ambassade de Russie au Kenya sans succès...
- j'ai l'impression qu'ils ont trahi l'humanité, la Russie prend nos frères, nos pères alors que cela ne les concerne pas, pour eux les africains sont comme de la chair à canon, Oscar a laissé des enfants derrière lui, s'il vous plait rapatrié le, pour l'enterrer dignement...
ceux qui ne sont pas tué au front, en 1ère ligne, subissent bien souvent de mauvais traitement, des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des soldats kenyans dans une forêt transis de froid, obligés de traverser des champs à découvert, jonchés de cadavres sous les feux des drones ukrainiens...
dans une vidéo glaçante tournée dans une cave, un homme en uniforme effrayé, a une mine terrestre attaché à la poitrine, il est inculpé par un militaire russe voilà les gars qui sont arrivés mon petit noir, c'est toi qui va ouvrir le bal aujourd'hui de quoi tu as peur, ne flippe pas, vas y allé bouge j'te dis...
il s'appelle Francis, à 35 ans ce diplômé en génie électrique a payé 620 dollars à un intermédiaire pour aller travailler en Russie, au Kenya, il vivait avec sa mère que RTL a contacté, Anne retiens ses larmes en voyant son fils...
- j'étais tellement choquée en voyant cette vidéo, comment ont ils pu l'emmener là-bas, mon fils n'est pas un militaire, il n'a pas suivi d'entraînement, on leur confisque leur téléphone, ils n'ont pas de nourriture, ils doivent boire leur urine, ils sont tellement maltraités, Francis est mon fils unique, je ne sais pas s'il est vivant, j'aimerais tellement le revoir...
il y a quelques semaines Francis a réussi à envoyer une vidéo à sa famille, il apparaît amaigri, fatigué, il met en garde ses compatriotes, les gens qui sont amenés là-bas finissent enrôlés dans l'armée, même si vous n'avez pas d'expérience militaire vous êtes envoyé au front, c'est un massacre ici, beaucoup d'amis sont mort juste pour de l'argent, si on vous parle de la Russie, il faut y réfléchir à 2 fois où que vous soyez...
ces derniers mois, les autorités de Nairobi ont aidé une trentaine de kenyans à rentrer chez eux et sont encore plusieurs centaines aujourd'hui piégé sur le front....
(RTL-14/02/2026)
Je plisse les yeux sur des articles, qui nous disent plus :
Un rapport des services du renseignement kényans a dévoilé l’existence d’un vaste réseau de corruption, destiné à recruter et envoyer en Russie des Kényans attirés par des promesses d’emploi et qui finissent par combattre du côté russe en Ukraine. Mille hommes auraient été concernés, et 89 seraient encore actifs en première ligne sur le front de la guerre russo-ukrainienne....
un système minutieusement organisé à travers toute la capitale Nairobi, impliquant des agences de recrutement illégales, des membres du personnel aéroportuaire corrompus, d’autres de la Direction des enquêtes criminelles ainsi que des agents de l’unité antinarcotiques et de l’Autorité nationale de l’emploi.
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Les profils, comprenant d’anciens militaires et policiers, et plus généralement des “Kényans désespérés âgés de 20 à 50 ans”, sont variés. Ils ont été attirés par la promesse de salaires mensuels atteignant 350 000 shillings kényans (2 300 euros, sachant que le salaire kényan moyen est de 15 201 shillings kényans, soit 100 euros), assortis de primes à hauteur de 900 000 shillings kényans (5 900 euros). Ces rémunérations ne leur ont été versées que “dans de rares cas”.
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Une fois inscrits, les hommes recrutés quittent le Kenya avec des visas de tourisme en passant “par Istanbul, en Turquie, et les Émirats arabes unis”. Mais après une augmentation du nombre d’interceptions, notamment à l’aéroport international Jomo-Kenyatta, à Nairobi, ils ont été redirigés vers d’autres itinéraires, transitant par l’Ouganda, la République démocratique du Congo (RDC) et l’Afrique du Sud.
Après avoir atteint le sol russe, les Kényans participent à une formation au maniement des armes et aux explosifs qui ne dure que neuf jours, avant d’être envoyés en première ligne
Ce n’est pas la première fois qu’une telle connivence des autorités kényanes est dénoncée. Ces dernières ont maintes fois incité de jeunes citoyens à émigrer en Russie pour trouver du travail, alors même que des agences de recrutement étaient déjà accusées de servir d’écran de fumée à des contrats les envoyant tout droit sur les champs de bataille. Nairobi a dénoncé ces réseaux mis en place par la Russie....
l’ambassade de Russie au Kenya parle d’« une campagne de propagande dangereuse et trompeuse » sans désigner qui, à ses yeux, organiserait cette campagne.
Moscou multiplie depuis longtemps les incitations pour les non nationaux à combattre dans ses rangs en Ukraine. En janvier 2024 déjà, un décret de Vladimir Poutine octroyait la nationalité russe à tout combattant étranger ainsi qu’à sa famille après un an de service.
Enfin, dans son communiqué, l’ambassade avance que des accords bilatéraux Kenya - Russie attendus depuis des années pourraient être finalisés. Ils portent notamment sur la migration de travail.
Après avoir recruté dans ses prisons, puis en Corée du Nord ou encore en Inde, la Russie va chercher des combattants en Afrique. Les témoignages de proches de soldats se multiplient au Kenya, alors que le pays affirmait en novembre que plus de 200 citoyens ont été recrutés pour combattre pour Moscou sur le front russo-ukrainien.
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Des agences de recrutement sévissent dans tout le pays et promettent à des jeunes un travail en Russie, 10 à 20 fois mieux payé que chez eux, comme agent de sécurité ou encore sportif de haut niveau. Sauf qu'une fois sur place, certains se retrouvent obligés de signer un contrat avec l'armée russe, rédigé en cyrillique.
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Ce phénomène a pris de l'ampleur depuis l'année dernière dans de nombreux pays africains comme l'Ouganda, le Nigeria, le Cameroun ou encore l'Égypte. En novembre, les autorités ukrainiennes affirmaient avoir identifié plus de 1 400 combattants issus de 36 pays africains au sein des forces russes.
>>>>>Ah ! donc c'est une histoire de corruption... et la Russie a essayé avec ses prisonniers, la Corée du Nord, l'Inde et maintenant c'est au tour du reservoir de pauvres en Afrique :ok!















































