dimanche 21 avril 2019

Une expo

"C’est une des expositions majeures de l’année à Paris: 300 oeuvres, 73 peintures, 81 photos, 17 sculptures, 60 oeuvres graphiques, 70 documents disent la lente conquête d’une reconnaissance, des Noirs des Antilles à ceux de l’Afrique. "
Vidéo de l'exposition le modèle noir de Géricault à Matisse, au musée d'Orsay
 
Le prisme qui a été choisi est celui du modèle au sens littéral du terme : la personne qui a posé.
Les commissaires sont partis du constat que, la plupart du temps, les modèles noirs étaient restés dans l’ombre ou dans l’anonymat.
Sur le premier tableau qu’on voit dans l’exposition, un portrait réalisé par la peintre Marie-Guillemine Benoît, une femme au port altier et au sein nu est assise. La toile a été présentée au Salon de 1800 sous le titre « Portrait d’une négresse ». Pas de nom. Simplement un type, une couleur. Pourtant cette femme, c’était bien quelqu’un ?
Autre exemple : L’Olympia de Manet. On sait parfaitement que la femme nue alanguie sur un divan dont le corps fit scandale est Victorine Meurent, le modèle préféré du peintre. Mais au second plan, il y a une autre femme : une servante noire qui tend un bouquet de fleur à la prostituée. Qui était-elle ? D’où venait-elle ? Il a fallu les efforts conjugués des 4 commissaires pour l’identifier.
Comme il est révélateur que ces gens, pour être sujets en peintures n’aient pas été jugés assez importants pour être sujets tout court ! L’art en dit long sur les questions politiques, culturelles et sociales de l’époque qu’il reflète…

Une volonté de nommer ces gens invisibles
La volonté de cette exposition ambitieuse initiée par l’américaine Denise Murrell, auteure d’une thèse sur le sujet, a donc été de nommer ces gens invisibles, ces grands oubliés de l’histoire de l’art. Nommer. Le premier devoir de mémoire. Nommer pour faire exister. Evoquer la singularité d’un destin plutôt qu’un sort collectif plus abstrait.
La Femme Noire du tableau s’appelait Madeleine : elle était une esclave affranchie originaire de la Guadeloupe. La servante de l’Olympia quant à elle, se prénommait Laure. Elle vivait rue Vintimille à Paris dans un petit appartement. Le savoir change le regard que l’on porte sur le tableau.
L’exposition s’attache donc à raconter les destins individuels des modèles des tableaux de Géricault à Matisse. Chacune de leur histoire permet de raconter l’Histoire de la diaspora noire venue en France depuis les Caraïbes, l’Afrique ou les Etats-Unis : de la première abolition de l’esclavage en 17794, à son rétablissement par Napoléon Ier en 1802 ; de l’abolition définitive de 1848 à l’Après-Guerre.

                        
la vieille peau (pied-noir)qui faisait une chronique, sur la radio rouge commerciale ReTeLe se gargarisait du mot nègre...la commissaire de l'expo est le sosie vocale de la blonde leader de la droite extrême....
oh zuuuut ! quelqu'un a demandé à l'insupportable Abdel Malik ("je suis français, européen avec des origines africaines") de participer au projet en concert et en livre, il a même recruté sa femme marocaine.....aaaauuuu sssseeeeccccooouuuurrrsss !
Négresse aux pivoines de Frederick Bazille
La toilette, Bazille
Portrait de Madeleine, de Marie Guillemine Benoist, 1800
" Le radeau de la méduse de Géricault, où le personnage principal est un métisse que l’on voit de dos, il est le symbole d’un désir de liberté et une critique de la traite négrière. Ce métisse s'appelle Joseph, dit Joseph l'Africain. Il venait de Saint-Domingue, un modèle bien connu par les peintres qui le faisait poser pour leurs portraits d'hommes noirs."
 
Édouard Manet, La négresse portrait of Laure, 1863
Girl in a  red dress, Charles Alston, 1934
Le châtiment des quatre piquets
St-Philippe baptisant l'eunuque de la reine d'Ethiopie sur le chemin de Jérusalem à Gaza, d'Abel de Pujol
quelle vilaine photo ?...quelle vilaine couv' de bouquin
un de mes peintres préféré : Jérôme Bosch
 
 
au 15ème siècle, un couple mixte

Miche-Miche Obama

 
Miche-Miche alias Michelle était à Bercy...pour Conversation intime avec Michelle Obama .....mais oui une conversation dans l'intimité de Bercy, y'a  pas mieux.....dans le cadre de la promo de son bouquin qui était affiché à sa parution, sur tous les bus que je croisais....résultat : verre de contact rayé, mais pas au point d'ouvrir mon porte-monnaie...
nettement moins efficace que l'affiche pour le tiramisu aux fruits de chez Picard, dès qu'on levait les yeux, il était question de ce tiramisu....hypnotisé, je me retrouve chez Picard devant une toute petite boîte blanche...design minimaliste...la boîte était vraiment petite....ben je ne saurais   jamais...
<<<il faut aussi que découvre ce qui est humainement possible  sur cette histoire de :
-saucisse à la bière
-camembert rôti garni de noix et de miel...camembert : ok !...camembert rôti : ???
<<<convaincre quelqu'un de s'en procurer....
 
oui, euh bon, err Michelle.... 
 67,50 euros la place au fond de la salle
122,50 euros en première
496,50 euros pour le carré or où on peut bien la distinguer.....
<<<<err : no ! non ! nope !
........................
Seulement deux semaines après sa sortie aux États-Unis et au Canada, Les Mémoires de la First lady s'étaient déjà vendu à plus de deux millions d'exemplaires. Traduit en 31 langues, l'ouvrage s'est également hissé en tête des ventes au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et en France, selon Penguin Random Huose, maison-mère de l'éditeur du livre. Selon une porte-parole des éditions Fayard, le livre avait déjà été vendu à plus de 50.000 exemplaires en France...
19 heures. Sous le ciel menaçant de Paris, une foule bigarrée déferle de la station Bercy. Direction l’AccorHotel Arena, où Michelle Obama est venue promouvoir son ouvrage Devenir, le temps d’une conférence très attendue. Sur la place, prise d’assaut par les fans, règne une joyeuse confusion. En ce mardi 16 avril, environ 10.700 personnes ont répondu présent à l’événement. Au beau milieu des groupes épars, un homme distribue sans relâche des tracts pour le festival Afropunk, tandis qu’un quadragénaire à lunettes, en long manteau gris, négocie l’achat de «deux billets en catégorie 1». De son côté, Carl, 34 ans, tente tant bien que mal de «revendre les places acquises par sa femme».
Non loin de ce petit marché parallèle, un employé de la sécurité, muni d’un mégaphone, oriente une succession de jeunes femmes sur leur 31. Vêtues de tops à manches capes, de bottines ou encore de manteaux longs, elles défilent au son des talons-aiguilles qui claquent sur les pavés. Beaucoup multiplient les selfies avant l’intervention de leur idole.
L’une d’entre elle se filme à l’écart de la foule. «Direction la conférence de Michelle Obama», lance à la volée Lise, une brune élancée de 28 ans, qui cumule 11.000 abonnés sur son compte Instagram @l_by_lise. En plein projet de création de société, l'apprentie-entrepreneuse espère recueillir les paroles encourageantes de l'«inspirante» Michelle Obama, afin de parer aux futurs «moments compliqués».

Une tirade approuvée par son amie Marie, 22 ans : «C’est génial qu’une femme arrive à un tel niveau de reconnaissance sans être une artiste, simplement parce qu’elle est intelligente, affirme-t-elle. C’est intéressant pour les petites filles qui apprennent qu’elles ne sont pas cantonnées à devenir maîtresses d’école ou infirmières.» Un message que Marie-Rose, 44 ans, venue en RER de Poissy, espère transmettre à ses propres enfants. «C’est le mental de Michelle Obama qui m’a attirée, le fait qu’elle a grandi dans un milieu modeste avant de suivre un parcours exemplaire», souligne-t-elle, l’ouvrage de l’ancienne première dame sous le bras. «Elle s’est vraiment battue, ça donne de l’espoir», confirme sa fille Sabine, 12 ans - adolescente timide aux lunettes cerclées de fer -, avant de croquer dans son sandwich.
Au total, Marie-Rose a déboursé 90 euros pour les places, achetées «avec l’aide de (son) CE». Mais déplore que les tickets «soient si chers, alors que le message est justement que l’on peut s’en sortir, même en situation de pauvreté». De son côté, Joëlle, 58 ans, a déboursé 122 euros pour assister à la conférence. «À l’origine, l’événement devait se tenir à la Seine Musicale et j’ai réservé directement, se souvient la femme en manteau rouge. Les places étaient moins chères, mais je tenais vraiment à voir Michelle Obama. J’ai accepté de payer le supplément.» Celle qui suit l’auteure de Devenir «depuis quelques années» salue «son intelligence et sa réserve», nécessaires, selon elle, à l’épouse d’un homme politique.
..............
http://madame.lefigaro.fr/celebrites/qui-etait-a-la-conference-de-michelle-obama-a-paris-

Pour avoir sa place, celle juste devant le fauteuil en velours qui doit accueillir Michelle Obama, Sandrine, une secrétaire de 47 ans venue de Saint-Tropez, a déboursé 1000 euros. Le coût du «Meet and Greet Package», qui en plus de lui avoir octroyé l'une des meilleures places, lui a permis de rencontrer son idole plus tôt dans la journée, «30 secondes, le temps d'un hug bien à l'américaine». Quelques sièges plus loin, Cinthya, jeune Camerounaise de 22 ans, ne boude pas son plaisir. «J'étais fan de Michelle bien avant qu'elle sorte son livre», précise l'étudiante en audit et contrôle financier. «Mes parents m'ont offert ma place pour mon anniversaire.» Dans la salle comble de l'Accor Hôtel Arena, une foule de femmes (et quelques hommes) venues pour écouter la «conversation» de Michelle Obama avec la journaliste américaine Isha Sesay, présentatrice-star de la chaîne CNN International.
Certaines, sur leur 31 souvent, sont surexcitées. Mais beaucoup sont venues seules, en sortant du travail....
 Michelle O. se montre enfin, l'accueil est digne d'un concert de rock'n'roll. Elle porte un ensemble en soie dans un esprit pyjama, chemise aux manches XXlongues et pantalon aux jambes infinies - l'Américaine mesure 1,80 m.
.........
À la question qu'elle ne pouvait pas éviter, à savoir si elle candidaterait un jour ou non à la Maison-Blanche, l'auteure de Becoming répond par la négative. "D'abord parce que mes filles ont fait leur temps, je ne pourrais pas leur imposer cela de nouveau ; ensuite parce que j'ai vécu dans cette bulle pendant huit ans, et qu'il faut savoir en découvrir de nouvelles.» Et de conclure, souveraine : «Notre but aujourd'hui avec Barack, c'est d'identifier, d'encourager, de former la prochaine génération, les nouveaux Michelle et Barack, justement !» La foule, en délire, ne pouvait pas espérer mieux.
 
 
tant mieux pour sa légende personnelle,  je ne vois pas quel message elle  pourrait délivrer qui pourrait avoir une quelconque répercussion sur ma vie....elle semble souffler dans la voile...
 
Karine Lemarchand, métisse, animatrice télé...3 h du mat' insomnie, en bruit de fond, Les grosses têtes, ReTeLe :
Ruquier : vous pouvez faire sosie de Michelle Obama
Lemarchand : ah non ! t'as vu comment elle est foutue, mon Dieu c'est vilain
Ruquier : comme Audrey Pulvar ......
<<<émission de mars 2019
Miche-Miche a beaucoup été insulté, moqué, parce que grande, pas maigrichonne et pas une light skin...comparé à un singe(classique)et pris pour un homme, si vous avez du temps à perdre, y'a un type républicain très fâcheux, A.Jones, qui a pris de son temps pour nous démontrer par vidéo que Miche-Miche est un homme, c'est tellement outrancier qu'on se pince...il ne propose rien pour expliquer l'existence des deux filles...
Carl Paladino a répondu ......
"que Barack Obama contracte la maladie de la vache folle après avoir été surpris ayant des relations avec une Herford"  et qu'il "meure avant son procès"
ce qu'il aimerait voir disparaître l'an prochain :
 "Michelle Obama. J'aimerais qu'elle redevienne un homme et qu'elle soit relâchée dans la brousse du Zimbabwe pour qu'elle vive confortablement dans une grotte avec Maxie le gorille".
https://femme-noire-et-negritude.blogspot.com/2016/12/noyeux-joel.html
                                                            
"Cela va être si rafraîchissant d'avoir de nouveau une Première dame classe, belle et digne à la Maison Blanche. J'en ai marre de voir un singe en talons", avait écrit sur sa page Facebook Pamela Ramsey Taylor
https://femme-noire-et-negritude.blogspot.com/2016/12/ben-ouaip.html
pendant l'un des mandat d'Obama, un soir que je zappais sur la bande FM, une voix de fille, jeune, annonce le thème de l'émission : quelles sont les plus belles first ladies ?..."ah non pas Michelle Obama, elle n'est pas belle"....je me souviens avoir sursauté, qu'est-ce que...?....le surmoi de la fille avait parlé et fort...je crois que la conversation s'est étalée sur Mam' Bruni....
je me souviens ...m'être demandé ce qu'on attendait du physique de Miche-Miche....les autres avant n'étaient pas des prix de beauté....
cette langue de vipère d'Iman, qui a changé de couleur sans honte à la vue de tous, refaite de partout a commenté aussi le physique de Miche-Miche....
...................
Michelle Obama not a 'great beauty', says model Iman
Michelle Obama is not a 'great beauty' but will 'get better with age', the model Iman has claimed.
By Our Foreign Staff and Agencies in New York
15 May 2009
In an interview with Parade magazine, the Somali-born model - who was one of the first black supermodels - said: "Mrs Obama is not a great beauty. But she is so interesting looking and so bright. That will always take you farther.
"When you're a great beauty, it's always downhill for you. If you're someone like Mrs Obama, you just get better with age."
The 53-year-old model, who is married to the rock star David Bowie, was reflecting on the experiences of black women who achieve fame, such as Mrs Obama, the first black US First Lady, who is a lawyer by training and a former executive.
Iman said that her own rise to stardom did not free her from racism.
"You suddenly represent a whole race, and that race goes, 'Well, that person does not represent our ideals of beauty'. For lack of a better term, it becomes what it was like during slavery," she said.
"One had the field nigger and the house nigger. There was this notion that I was chosen by white fashion editors to be better than the rest, which I am not.
"I did not like being thought of as the house nigger."
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/michelle-obama/5332103/Michelle-Obama-not-a-great-beauty-says-model-Iman.html
Michelle Obama n'est pas une "grande beauté", dit le modèle Iman
Michelle Obama n'est pas une "grande beauté" mais va "s'améliorer avec l'âge", a déclaré le modèle Iman.

22h18 BST le 15 mai 2009
Dans une interview avec le magazine Parade, le mannequin d'origine somalienne - qui était l'un des premiers mannequins noirs - a déclaré: "Mme Obama n'est pas d'une grande beauté. Mais elle est si intéressante et si brillante. Cela vous mènera toujours plus loin.
"Quand tu es une grande beauté, c'est toujours la pente pour toi. Si tu es quelqu'un comme Mme Obama, tu t'améliores avec l'âge."
La mannequin âgée de 53 ans, mariée à la star du rock David Bowie, réfléchissait aux expériences de femmes noires qui se font connaître, telles que Mme Obama, la première Première dame noire américaine, qui est avocate de formation et ancien cadre.
Iman a déclaré que sa propre ascension vers la célébrité ne l'avait pas libérée du racisme.
"Vous représentez soudainement toute une race, et cette race dit:" Eh bien, cette personne ne représente pas nos idéaux de beauté ". Faute de meilleur terme, il devient ce qu'il était pendant l'esclavage", a-t-elle déclaré.
"L’un avait le nègre et le nègre maison. Il y avait cette idée que j’avais été choisie par les rédacteurs en chef de la mode blanche pour être meilleure que les autres, ce que je ne suis pas.
"Je n'aimais pas être considéré comme le nègre de la maison."
rétropédalage quelques temps après
Mais la plupart des gens normaux ne sortent pas avec Oprah et les Obama.
"J'ai rencontré M. et Mme Obama il y a des années au Legends Ball d'Oprah. Oprah m'a assise à côté de Mme Obama parce que je me spécialisais en sciences politiques avant de jouer au mannequin. Elle pensait donc que nous aurions quelque chose à discuter. Ensuite, j'ai déjeuné à La Maison Blanche était géniale! Mme Obama n'aurait pas pu être plus gracieuse ni plus belle. Elle est très intelligente, et pour moi, ce que j'envie le plus, ce sont ses enfants. Quand est la dernière fois que nous avons vu deux filles de cet âge l'inauguration, et leur mère n'a pas eu à dire, "Asseyez-vous encore!"? "
.............................
But most normal people don't hang out with Oprah and the Obamas. 
"I met Mr. and Mrs. Obama years ago at Oprah's Legends Ball. Oprah sat me next to Mrs. Obama because I majored in political science before modeling, so she thought we would have something to discuss. And then I went for lunch at the White House. It was brilliant! Mrs. Obama could not have been more gracious or beautiful. She is very smart, and for me, the thing I most envy is her children. When is the last time we saw two girls that age at the inauguration, and their mother did not have to say, "Sit still!" ?"
http://theybf.com/2010/11/10/magazine-fab-iman-rocks-the-pages-of-harpers-bazaar?page=1