mardi 2 juin 2020

Je lis

que W. Tsonga a connu le racisme...

interview de Tsonga :

"En tant que métis, ce genre de comportement m'est insupportable et j'ai l'impression que ça devrait l'être pour tous", réagit le joueur de tennis Jo-Wilfried Tsonga lundi 1er juin sur France info. "C'est juste une tragédie de trop" qui "donne envie de crier plus fort", ajoute le tennisman, qui confie avoir été plusieurs fois victime de racisme depuis son enfance. Comme Serena Williams, Naomi Osaka ou Coco Gauff, mais aussi Gaël Monfils, il s'est joint à l'initiative du joueur de tennis Frances Tiafoe pour dénoncer le racisme dans une vidéo, "Rackets down, Hands up".

Quelle a été votre première réaction quand vous avez appris la mort de George Floyd ?
- Ç'a été de la tristesse, comme d'habitude. Ce n'est pas parce que je m'exprime rarement à ce sujet que je n'en pense pas moins. En tant que métis, ce genre de comportement m'est insupportable et j'ai l'impression que ça devrait l'être pour tous. Le monde entier a été frappé par ce fléau, ça divise les peuples. Et être derrière ce pauvre George [Floyd], ce n'est pas juste être derrière la communauté noire américaine, c'est beaucoup plus que ça pour moi.

Ce fléau dont vous parlez, c'est le racisme.
- On peut l'appeler comme on veut, c'est juste la non-acceptation de la différence. Le racisme, c'est connoté comme noir ou blanc. Mais la confrontation, elle est bien plus vaste que ça. La sexualité, les origines, les religions, ce sont toujours des raisons pour commettre des atrocités. Je trouve ça dégueulasse.

Vous même, avez-vous déjà été confronté au racisme ?
- Oui, j'ai été régulièrement confronté au racisme, très régulièrement, et depuis ma plus tendre enfance. Et pourtant, j'ai un papa noir, une maman blanche. Je me considère Noir et Blanc. J'étais l'un des seuls enfants d'un père immigré dans mon école primaire. Je vous laisse imaginer la suite. Il m'a été inculqué de ne jamais mettre ça en avant pour en faire une revendication, de ne pas donner du grain à moudre aux ignorants. C'est vrai que je n'en parle jamais, mais je ne suis pas naïf à ce sujet. Cette tragédie, c'est juste une de trop. Forcément, ça donne envie de crier plus fort, de crier ma peine.

Comment le racisme se traduisait-il dans votre enfance ?
- Au début, ça commence par des petits surnoms, à l'école. J'étais très sensible à ces choses-là. Ensuite, il peut y avoir des petites insultes, c'est quelque chose d'assez latent, qui est là mais qu'on ne voit pas vraiment, mais que les gens concernés ressentent très fort. Ensuite, étant interne au Centre national d'entraînement dans le 16e arrondissement de Paris, je me faisais souvent contrôler pour mes papiers d'identité dans la rue, alors que mes camarades, eux, n'étaient jamais contrôlés. J'ai été refusé dans des établissements alors que mes amis, eux avaient le droit d'entrer. On me disait : "Toi, tu n'entres pas, mais vous, vous pouvez entrer". J'ai vu mon père qui, parfois, était traité avec mépris ou avec peur. C'était douloureux pour moi.
Au début de ma carrière, certains médias sportifs m'interpellaient comme Jo-Wilfried Tsonga, fils d'un père congolais. Je ne comprenais pas pourquoi c'était si important, alors que j'étais Français. On avait déjà 'Yannick Noah, le Franco-Camerounais', mais bizarrement on n'entendait jamais 'Cédric Pioline, le Franco-Roumain'.
Pas besoin d'être un génie pour trouver l'erreur. J'adore Cédric Pioline, ça n'a rien à voir avec lui ! C'était toujours très gênant. Il a pu arriver que mes camarades, mes équipiers, parfois sans vraiment le vouloir, aient des phrases déplacées sur des aptitudes liées soi-disant à mes origines. Ou même, pire, des gens dans la rue qui cachaient leur sac. Ça, ça me faisait très mal. 

Comment combattez-vous le racisme ?
J'ai l'impression d'avoir construit mon identité de A à Z. Aucune place ne m'était réservée. C'était difficile de trouver ma place, d'un côté comme de l'autre, je n'avais pas l'impression d'être le bienvenu. Je ne m'assimile à aucune communauté ou plutôt à toutes les communautés. Ici, en France, j'ai toujours été considéré comme un Noir français, en Afrique comme Blanc africain. Mon fils est originaire de six pays, j'espère qu'il parlera plusieurs langues. C'est comme ça que je combats le racisme.

lundi 1 juin 2020

Aah

 

Juin pour changer de...mai

le virus quitte le haut de l'affiche...des médecins apparaissent encore ça et là, avec leur 2ème vague...les économistes ont repris du terrain...
......

les ricains ont des bouffées(merci le confinement) de manif suite à la mort de G.Floyd, et on fait semblant de découvrir que lorsqu'il y a manif, certains en profitent pour faire des courses gratuites, donner 2, 3 coups de barre de fer ça et là, que les extrêmes ont des terrains de jeu....et que des images de bâtiments, voitures en flammes sont bien plus intéressantes que des manifestants...calmes...
sur twitter bataille entre : Blacklivesmatter et Alllivesmatter....
dans la boîte à images, au hasard d'un j'appuie sur tous les boutons : il y a un éditorialiste de droite(Yvan R.),  qui creuse bien un créneau qui dit :
- il y a plus de blanc qui sont tués par la police que de noirs
- ah oui vous avez des sources, des chiffres
-ben euh il y a des rapports qui le disent, euh je n'ai plus les sources en têtes,mais ça doit être vrai
<<<<moi : j'appuie sur un autre bouton 



       
                         
                         
                          
                          
                          
                          
                           
                           
                           
j'ai lu des critiques du film Paterson, ceux qui détestent le film, trouvent l'épouse idiote, qu'elle profite de l'argent du pauvre chauffeur, car elle ne travaille pas....et surtout que c'est de la science fiction, elle est trop belle pour lui, comment un chauffeur de bus peut avoir une belle femme, elle devrait être à New-York à essayer d'être mannequin....chauffeur de bus, c'est un métier de looser, pourquoi n'a t-il pas d'ambition, sa poésie est nulle....waouh ! euh ?!
j'ai revu le film en V.O, il gagne en efficacité...les scènes ne sont pas les mêmes, il y a bien des variations et on comprend dans quel ordre les séquences ont été tourné...et surtout, Adam Driver a une jolie voix grave et miss Faharani G. fait du franglais...quand elle gagne 2600$ en vendant ses cupcakes, elle ne pense pas, euh il a payé guitare, non, elle veut aller au resto et voir un film et c'est un film en noir et blanc...lui avait peut-être envie d'autre chose, l'espace qu'elle n'a pas envahi est la cave où il se réfugie pour écrire...et après le "drame" quand il dit enfin un : non(tu ne vas pas chanter pour me réconforter) et qu'elle est assise à ses pieds et dit, voudrais tu que je fasse quelque chose pour toi ?...on en était à penser : yes a blowjob....

hou la la !...euh err je ne vois que ça...quoi ?...cette dentition...je crains qu'elle soit une distraction majeure....donc aucune envie de payer ma place...cette affiche n'est pas une bonne idée..et .je n'ai pas la moindre idée de qui est Mr Zadi et il n' y a pas d'urgence à le savoir....
TOUT SIMPLEMENT NOIR - Bande-annonce - Au cinéma le 8 juillet

les commentaires du trailer sont détendus du gland

mercredi 27 mai 2020

Yep !


Mangez une orange chaque matin.
Soyez gentil. Vous serez plus heureux.
Faites monter votre pouls à 120 pulsations par minute pendant vingt minutes d'affilée, quatre à cinq fois par semaine en faisant une activité de votre choix.
Espérez tout. N'attendez rien.
Occupez-vous d'abord des choses qui sont à portée de main. Rangez votre chambre avant de sauver le monde. Ensuite, sauvez le monde.

Boingggg !


Mai en sa fin

lundi soir, Arte, diffusait tard, Paterson de J.Jarmusch...et je l'ai...vu...en entier...01h58 mn...et je n'arrive pas à me souvenir avec quel autre film ayant la même affiche je le confonds....
le film est long et on le sent bien...
ayant raté les 10 premières minutes, je me suis accrochée, parce que j'ai reconnu Golshifteh Farahani(vu dans le film de L.Garrel).....et qu'il y avait Adam Driver
<<<c'est un film dooouuuxxxx....dans le quel il ne se passe pas  grand chose....le contraire de toutes les boursouflures hollywoodiennes....
le type s'appelle Paterson, habite à Paterson, une ville en déclin....est chauffeur de bus sur la ligne 23 paterson, est fan du poète William Carlos Williams, et à ses heures perdues écrit des poèmes dans un carnet...on le suit sur une semaine...il vit avec une femme extravertie et aimante, qui veut tout peindre noir et blanc....le soir Paterson va promener le chien Marvin, qui s'il pouvait parler leur dirait bien des choses, le genre passif-agressif....et s'arrête pour boire une bière dans un bar tenu par un proprio noir joueur d'échec...
j'ai entendu parler de Driver, par Star Wars(que je n'ai pas vu) et lors de la promo de The report....il a une tête improbable, et ce nez trop long( il pourrait en donner un peu à Jason Statham...il ressemble au chanteur de Talk Talk, des faux airs de J;Krasinski jeune, même du J.Long) , le film étant long, on a le temps de comprendre son visage.. il a de la présence, on le sent à un degré autre, surtout quand il regarde sa compagne, on ne sait pas s'il a envie de lui dire quelque chose comme :" tu m'emmerdes" mais il est amoureux, donc...

j'étais parasitée par :
«Écoute ma bonne Suzanne, t'es une épouse modèle ! Mais si, t'as que des qualités ! Et physiquement t'es restée comme je pouvais l'espérer : c'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois même si c'était à refaire, eh ben je crois que je t'épouserais de nouveau, mais tu m'emmerdes... Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais TU  M'EMMERDES ! »
                                                Un singe en hiver
                      https://www.youtube.com/watch?v=zGkADGZG3xU

il y a quelque temps déjà, dans le bus 123, qui traverse Boulogne-Billancourt, assise devant moi, une gamine de 8-10 ans, à la peau laiteuse, raconte sa journée à une femme, peut-être membre de sa famille, elle veut être médecin ou vétérinaire, "il y a un garçon dans la classe et son père est chauffeur de bus"...elle l'a dit avec tellement de mépris que j'ai levé un sourcil, la femme lui a dit "il n'y a pas de sot métier, c'est un travail qui lui permet de gagner sa vie"...la gamine n'a plus rien dit, mais ça m'a donné à penser....
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pas de détective, de policier, de médecin, de pompier, d'avocat, d'extraterrestre, personne ne veut sauver la terre, pas de sexe, il ne parle pas à son sexe, pas de violence, pas d'ambitieux qui complotent, pas de putain de punchline, pas de gros rire gras qui tache, pas de vanne pour la vanne, pas de miséreux plein de haine, pas de scène de famille et d'amis pour bitcher, le chien ne se fait pas kidnapper, pas de pédophile, les passagers du bus sont calmes, les mômes sont supportables, pas de drama queen, pas de dispute à cause de l'argent.......il conduit un putain de bus....et accessoirement, est un ancien soldat décoré....
le climax de l'affaire est que le chien fait un sort au carnet de poésie....
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cough! cough ! il est presque le seul homme blanc de l'écran, on a vaguement l'impression qu'on veut nous dire que c'est le dernier blanc de la ville...mais....sa femme est orientale basanée, son chef de ligne est indien, le bar qu'il fréquente est noir, basané...il ya des passagers blancs quand le bus tombe en panne, les types qui lui parlent de dognapping sont blancs, la fillette qui fait de la poésie est blanche, il y a un poète japonais à la fin....
dans notre série, si c'était pas filmé, ça n'existerait pas : nouvel épisode jusqu'à la prochaine fois

La scène de l'arrestation de George Floyd, filmée lundi soir pendant dix minutes par une passante sur Facebook Live, montre cet homme d'une quarantaine d'années plaqué au sol sur le ventre par un policier qui l'immobilise avec un genou sur le cou. L'homme se plaint pendant de longues minutes de ne pas pouvoir respirer et d'avoir mal, tandis que l'agent, un Blanc, lui dit de rester calme. Un second policier tient à distance les passants qui commencent à s'emporter, alors que George Floyd ne bouge plus et semble inconscient. "Il ne respire plus, il ne bouge plus, prenez son pouls", répète un témoin, tandis que les policiers attendent une ambulance qui arrive après plusieurs minutes. Il a été transporté dans un hôpital où il est décédé peu après.
Les images de l'interpellation mortelle de George Floyd aux Etats-Unis
OU
Colin K.n'avait pas retrouvé d'équipe
Une série de mesures pour lutter contre le harcèlement de rue. Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes, a annoncé, jeudi 21 mai sur France Inter, un plan pour lutter contre les violences faites aux femmes dans l’espace public, qui sera mis en place selon elle lundi 25 mai. Elle annonce notamment le développement des arrêts de bus à la demande, et du dispositif "Angela", qui permet aux femmes de demander de l’aide dans des commerces en cas de problème, ou encore une formation des chauffeurs VTC aux violences sexistes.

A l'heure du déconfinement, la secrétaire d'Etat craint "qu'il y ait davantage de féminicides, et qu'il y ait une décompensation". Sur les réseaux sociaux, de nombreux témoignages fleurissent concernant l'un des aspects des violences faites aux femmes, le harcèlement de rue. "C'est moi ou le harcèlement de rue, c'est 1 000 fois pire qu'avant le confinement ? Se faire siffler et se prendre des réflexions cinq fois en 30 minutes de jogging, record absolu", écrit une jeune femme sur Twitter. "Le harcèlement de rue a augmenté 'x 1 000' avec le déconfinement. J’ai le droit à des dizaines de remarques ou de regards insistants dès que je sors", poste une autre.

"Le harcèlement de rue avec les masques, ça a pris une autre dimension. Ça articule au max pour te dire 't'as des beaux yeux mademoiselle'", lâche Liya, pour qui les ennuis ont repris dès sa première sortie au moment du déconfinement. "Sur un trajet tout simple, à pied, de 15 minutes, j'ai dû me faire aborder trois ou quatre fois, sans compter les regards et ce genre de choses, parce que le fait d'avoir dû se contenir pendant un certain temps, ça n'a fait qu'accentuer le phénomène", estime la jeune femme.
.....
A tel point que cette jeune étudiante parisienne de 20 ans fait encore plus attention qu’avant quand elle sort dans la rue. "C'est vrai que je vais plus réfléchir, par où je vais passer, quelle rue je vais emprunter ou non, je sais là où il y a du passage ou pas, raconte-t-elle. En tant que femme, c'est quelque chose qu'on a l'habitude de faire, là c'est d'autant plus vrai, on redouble d'attention."

Ma Martinique a fait parler d'ell e....commémo de l'esclavage, des types ont donné des coups de pioche dans la statue de Schoelcher, qui est un vilain raciste,  qui est est  un abolitionniste de façade en fait, car il a tenu des propos d'homme de son époque....bon euh err ! au secours !
et
 ouf ! personne n'a pensé à des bananes......au secccccooouuurrrss !
perdu sur twitter
l'année dernière :
mmh du kyste
"Try The Grey Stuff, It's Delicious!" | Dr. Pimple Popper: This Is Zit
OR
                        
Man Needs "A-cyst-ance" Getting Rid Of Painful Cysts | Dr. Pimple Popper

what the fuck ?