samedi 4 mai 2013

racisme anti noir : l'Irak

dans la série il ne fait pas bon être noir...dans un pays arabe...voire dans tous les pays arabe....voici l'Irak....après le Maroc et la Tunisie...voir épisodes précédents...
est-ce étonnant ?...non...pourquoi ?...parce que....
                                       

 
 
 
 
 
 
Le sort de l'Irak ne m'a jamais intéressé, parce que je sais ce que pense le monde arabe donc...mais pour  les soldats ricains noirs qui sont allés morfler là-bas...est-ce que la couleur de peau l'emportait sur le fait d'être ricain ?....je me souviens de ces attaques ouvertement racistes en Russie contre le personnel noir de l'ambassade ricaine...
quant à la Lybie : c'est chaud pour les travailleurs qui ont été pris pour des mercenaires à la solde de Kadhafi
quant à la Syrie : pourquoi ça serait différent....

vendredi 3 mai 2013

Naomi dans le Vogue Brésil

Je ne suis pas fan de la Campbell...pas à cause de ses manifestations d'humeur envers le petit personnel, cough!cough!...mais parce qu'elle est...elle est...ou plutôt elle n'est pas...et puis j'ai vu ce hollywood stories sur Paris Première en 2008, qui lui était consacré et elle a parlé...voilà...faut pas qu'elle parle...
Quoiqu'il en soit elle fait la couv du Vogue Brésil(où il y a du colorism)...et effectivement photoshop nous trompe, toujours cette couleur beigâssssssse....et le coiffeur qui a raté la pose de cette perruque...
                                                
                                                 
 
                                                

Extrait de Black Boy

de Richard Wright...que moi, j'ai lu contrairement à beaucoup d'autres....

p.109 : "Je n’avais jamais vu de Juif auparavant et le propriétaire de l’épicerie du coin était pour moi un objet curieux. Jusque là je n’avais jamais entendu parler une langue étrangère et il m’arrivait de m’attarder à la porte de l’épicerie pour écouter les sons bizarres qu’émettaient les Juifs en parlant. Tous les Noirs du quartier détestaient les Juifs, non parce qu’ils nous exploitaient, mais parce qu’on nous avait appris à la maison et à l’école du dimanche que les Juifs étaient les « assassins du Christ ». Les Juifs devenaient ainsi une proie tout indiquée pour nos sarcasmes et nos railleries.
L’épicier juif voyait accourir vers sa boutique toute une bande de galopins noirs— nous étions âgés de sept, huit et neuf ans_ braillant à tue-tête :
Juif, juif, juif,
Qu’est-ce que tu broutes ?
Juif, juif
Tu donnes deux et tu prends cinq
C’est ça
Qui te fait vivre
Sanguinaires assassins du Christ
Ne te fie jamais à un Juif
Sanguinaires assassins du Christ
Que ne ferait un Juif ?
Rouquin
Pain azîme
Pour cinq »cents »
Une tête de Juif
Rouge, blanc, bleu
Ton père était un juif
Ta mère est une sale métèque
Qu’est-ce que t’es, bon Dieu ?

Et quand le propriétaire de la boutique montrait son crâne chauve, nous les pauvres enfants faméliques, ignorants, victimes du préjugé racial, chantions gaiement, fièrement :
Un œuf pourri
Ne frit pas
Un chien galeux
N’engraisse pas


jeudi 2 mai 2013

Shea Mooti

de quoi ?....une marque de cosmétique pour la  peau des bébés et leur maman....et le créneau n'est pas du tout encombré...oui et alors ?....l'affaire est menée par Violet Reid, infirmière...elle a fait des recherche sur la savon parce que son fils est né avec de l'eczema, err waouh !....et alors ? et alors...rien...
                                                  http://www.sheamooti.co.uk/

Je cite

"La bourgeoisie nationale qui prend le pouvoir à la fin du régime colonial, est une bourgeoisie sous-développée, de puissance économique presque nulle...pas orientée  vers  la production, l'invention, la construction, le travail...elle s'enfonce, l'âme en paix, dans la voie horrible, antinationale  d'une  bourgeoisie platement, bêtement, cyniquement bourgeoise. Nationalisation, pour elle signifie transfert aux autochtones des passe-droits hérités de la période coloniale....Ses énormes bénéfices ne sont pas réinvestis, elle les confie à des banques étrangères. Des sommes importantes sont utilisées en dépenses d'apparat, en voitures, en villas."
Frantz Fanon